Trop de réunions de travail : une situation source de maux dans le monde professionnel

responsabilités de la prévention des risques
(Mis à jour le: 23 février 2015)

L’overdose de réunions de travail ou « réunionite aigüe » est une situation réelle et une source de maux dans le secteur professionnel. Selon le rédacteur du blog des hospitaliers de FO-santé, il s’agit d’une tendance qui peut être qualifiée de « toxique ».

Réunionite aigüe : définition

La réunionite aigüe, c’est tout simplement la surabondance des réunions de travail. En effet, de nos jours, les professionnels ont pris l’habitude de se réunir en toute occasion au point de se perdre dans les réelles raisons de la convocation à la réunion. De ce fait, l’essentiel est souvent survolé. Dans les services hospitaliers, les cadres se réunissent tout le temps. De même, dans la fonction publique, la réunion est presque devenue un réflexe.

Comment ce phénomène s’explique-t-il ?

Dès lors que le régime en vigueur concerne principalement la responsabilité, chaque entité déploie son parapluie pour se protéger. Les membres de la direction initient des réunions pour prendre des décisions conjointement au lieu d’individuellement.

Y a-t-il donc lieu de supprimer les réunions de travail ?

Aux dires d’un rédacteur du blog des hospitaliers de FO-santé interrogé à ce sujet, il n’y a pour autant pas lieu de supprimer les réunions de travail. Les travailleurs cadres doivent faire preuve de davantage de latitude dans le but d’une prise de décision. Le mieux est donc qu’ils se réunissent avec leur personnel, au niveau de leurs services pour évoquer les problématiques liées au travail. Mais il y a un problème de temps. Les salariés ne s’y retrouvent plus et les cadres ne cernent plus les raisons pour lesquelles leurs employés s’absentent, les équipes subissent un turnover ou un mal-être. Le thème du dialogue social est souvent évoqué, mais trop peu appliqué.

Proposition d’un modèle d’organisation apprenante 

L’organisation apprenante est surtout entrée en application dans les pays nord-européens. Elle correspond à toutes les dispositions et pratiques qu’une entreprise met en place afin de rester en phase avec l’écosystème qui régit son environnement. Les personnes qui sont les plus susceptibles d’apporter une optimisation des conditions de travail sont celles qui sont placées au bout de la chaîne de travail. Elles sont à même de proposer des solutions pertinentes. Mais les cadres ne sont pas suffisamment à leur écoute. En Métropole, certaines organisations pratiquent le management descendant, autrement dit, les fonctions encadrement et travail à proprement dit sont bien distinctes. Il s’agit d’un raisonnement commun.

Franchement après avoir lu le paragraphe je n’ai pas compris ce qu’était l’organisation apprenante. C’est confus, on tourne autour du pot sans répondre à la question. Paragraphe ci-dessus à revoir.

Quelles recommandations peuvent être prises en compte ?

Interrogé, le rédacteur du blog répète que les cadres devraient réintégrer leurs services. ? Le pouvoir de décider en interne et de mener des négociations doit être de nouveau à portée de main. Remplir le rôle de manager implique le fait de mener avec ménagement et ce ménagement doit passer par un processus de discussion.