Que doit-on faire si l’on est victime d’un accident au travail

victime d'un accident au travail
(Last Updated On: 10 juillet 2014)
Que doit-on faire si l’on est victime d’un accident au travail
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On peut appeler un accident un « accident de travail » quand celui-ci a eu lieu dans l’endroit où l’on travaille ou sur la route qui conduit au lieu du travail. Dans les deux cas, il est nécessaire de faire une déclaration à l’employeur dans les vingt-quatre heures qui suivent l’accident.

Les cas bénéficiant de l’assurance accident de travail

Quand un accident de travail survient, il faut d’abord se renseigner suivant la profession si l’on est bénéficiaire d’une assurance accident du travail-maladie professionnelle.

victime d'un accident au travail

Généralement, tous les salariés bénéficient d’office d’une assurance pour les protéger. Dès qu’une personne est embauchée dans une entreprise, elle peut profiter de l’assurance accident du travail-maladie professionnelle, selon la loi régissant la sécurité sociale.

Même si l’on travaille dans les sociétés régies par des régimes particuliers et spéciaux, on est aussi indemnisé si l’on se retrouve face à des accidents de travail ou des maladies professionnelles. Par exemple si l’on est un salarié qui n’est pas titulaire des collectivités territoriales ou de l’Etat, ou si l’on est un agent auxiliaire de la SNCF ou un employé EDF-GDF.

Même si l’on n’est pas salarié dans une entreprise, on peut quand même bénéficier de l’assurance accident de travail-maladie professionnelle dans certains cas : si on fait des études dans une école d’enseignement technique, d’enseignement secondaire et qui est spécialisée, si l’on est stagiaire, si l’on a procédé à une demande d’emploi qui participe à des opérations aidant à créer des entreprises ou à les orienter, à les évaluer, à les accompagner dans la recherche de travail dont la prescription a été faite par le Pôle Emploi, si l’on bénéficie du RSA ou Revenu de solidarité Active et que l’on participe à des actes qui favorisent l’insertion, si l’on fait un stage de rééducation professionnelle, si l’on est bénévole dans un organisme social, si l’on est un prisonnier qui effectue un travail pénal.

Que faire dans le cas contraire

Si l’on exerce un travail qui ne permet pas obligatoirement d’accéder à l’assurance de travail-maladie professionnelle, il est nécessaire de contracter une assurance volontaire chez un assureur et ce, à la charge de celui qui souscrit l’assurance. Les prestations et les cotisations se feront en fonction du revenu annuel du demandeur.

L’assurance volontaire individuelle est spécialement faite pour ceux qui exercent dans la profession libérale, pour ceux qui font un travail occasionnel et qui ne dure pas très longtemps, pour les mères au foyer, pour les sportifs amateurs, pour les créateurs de société, mais également pour les chauffeurs de taxi, les commerçants, les artisans, les agents, les voyageurs, les mandataires patentés, les courtiers…

Cependant, le droit aux indemnités quotidiennes ne fait pas partie de l’assurance volontaire.