Aéronautiques : un marché aux résultats de plus en plus performants

(Last Updated On: 14 octobre 2014)
Aéronautiques : un marché aux résultats de plus en plus performants
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Avec l’accroissement du trafic aérien, le marché de l’aéronautique est encore plus à son aise.

Les français sont enfin face à des résultats positifs pour les secteurs de l’économie et de l’emploi. Dans le domaine de l’aéronautique, l’espace et la défense, on a enregistré des records en 2013, tant en termes de vente que de commande.

Des résultats très positifs

Le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales a présenté son bilan au titre de l’année 2013. Le chiffre d’affaire a augmenté de 9% par rapport à celui de l’année précédente, il atteint aujourd’hui 47.9 milliards d’euros. Pour 79% des ventes, il s’agit des exportations qui enregistrent ainsi une croissance de 11.4% en une année.

Dans le secteur du commerce en France, celui de l’aéronautique et la défense est au premier rang. En effet, les chiffres remontent à 22 milliards d’euros, selon Marwan Lahoud, président du Gifas, deuxième du groupe Airbus.

S’agissant des commandes, les chiffres frôlent les 50% de croissance et le montant atteint alors les 73.1 milliards d’euros. Ce record fait suite à l’accroissement de la demande en avions commerciaux, cette dernière étant à l’origine de vraies performances commerciales dans l’industrie de l’aéronautique depuis maintenant 5 ans.

D’autres groupes ont également vu leur chiffre d’affaires augmenter

Mises à part les commandes en grande quantité des avions et des moteurs, Airbus Defense and Space a aussi vu ses commandes croître, avec celle de 18 lanceurs Ariane avec des moteurs construits par Safran. Dassault Aviation a quant à lui eu de meilleurs résultats dans le commerce des avions d’affaires.

Face à l’accroissement continu du trafic aérien qui est d’environ 5% en moyenne, Airbus a boosté sa production, ce qui a fait naître des tensions au sein des prestataires dont la fragilité a toujours été présente. Cependant, la situation s’est améliorée.

Les PME et les entreprises en équipements ont tout fait pour répondre aux besoins en financement, avec des emprunts ou des accroissements de capital. L’effectif a connu une croissance de 7%.

Le domaine des ressources humaines reste sensible. En France, il n’y a plus d’organismes de formation pour les soudeurs ou les chaudronniers, ce qui amène les industriels à continuer leur production à l’étranger, comme au Maroc.